Bon bon, je sais que ça fait longtemps que je n’ai pas écrit sur ce blog, mais j’étais trop occupé à profiter de mon été. Et puis le temps passé sur l’ordi était plus du gossage qu’autre chose comme trouver un moyen de faire une galerie de photos facile à utiliser en langage PHP, et amadouer ubuntu - une nouvelle distro de linux.
St-Pierre. Wow. En passant, vous ne trouverez aucune photo dans la galerie, mais ça ne tardera pas…faut juste expliquer à mon chum P-O comment uploader des photos sur un site ftp. Bon, pour en venir aux faits, nous étions au Domaine des Pins à St-Pierre-Baptiste. Deux beaux chalets rustiques autour d’un trou d’eau qui marquent la porte d’entrée d’un havre de paix, caractérisé par un vieux moulin hôte d’une famille de pigeons-chanteurs, ainsi que par une grange qui se magasine un écroulement. Sans oublier, c’est vrai, le terrain de volley-ball qui a tant servi à exposer les talents des vrais du Volley-ball Beach Fest de Cowansville. Il y avait, aussi, après quelques modifications de la part de mon chum Dan, le Redlight dans le « chill house ». Un endroit pour aller se défouler après avoir été trop échauffés par la chaleur des femmes autour du feu. Ben le pompier était déjà quasi tout-nu en début de soirée(…). J’espère que mes effets de ponctuation vous reflètent bien l’énergie qui pouvait se dégager de son déhanchement. Sans trop faire de parenthèses, le domaine est considéré comme étant trois étoiles, mais sérieux, M. Gingras, le proprio, pourrait faire quelques petits efforts qui seraient tellement bénéfiques pour la réputation de leur établissement. Comme par exemple, toutes les baguettes de pool qui n’ont même pas de boutte. Ou encore le filet de volley-ball qui est de 5 pieds et demi et qui est tout déchiré. Me semble, ça coûte pas cher faire plaisir aux clients dans ces cas-là. Anyway…la première journée là-bas on est allé au chalet de mon chum gui sur le bord du lac Williams pour faire du bateau, pis j’ai eu la pire ride de trippe de ma vie! Je sais pas combien de temps elle a duré, mais il a ouvertement dit qu’il avait tout fait pour me faire lâché de la trippe, mais en vain ;). Après on lui a fait faire du ski nautique sur le lac mais l’homme brillant qu’est John a « accroché la clef du moteur » ce qui a fait arrêté le moteur (points en moins pour la réputation de McGill!!) et on a arrêté le ski nautique là. Le lendemain, on est allé faire une randonnée ver les chutes de St-Ferdinand. C’était complètement malade aussi! Une marche de 45 min-une heure dans le ruisseau qui te mène à de vraiment belles chutes! Mais en y allant, il s’est mis à tellement pleuvoir qu’on se croyait à la tombée de la nuit tellement que c’était sombre. On a perdu du monde en chemin, mais on s’est rendu! En revenant, par contre, j’ai perdu mes gougounes et j’ai dû faire la route pieds-nus dans le ruisseau rempli de roche, et dans la forêt où je me suis d’ailleurs accroché le pied sur des barbelés…le mental y était! Les soirées furent arrosées de vin, des drinks à P-O, de rhum brun, et bien sûr, de bière. Imaginez-vous le feeling de jouer, les pieds nus dans le sable et le torse au soleil, au volley-ball avec ton drink qui t’attend à l’ombre du filet délabré. Ç’aurait dû durer plus longtemps mais la Ville est impardonnable: elle nous attend toujours de pieds fermes quand on a du fun de même. Eh oui, l’école et le travail m’attendaient :(.

