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L’alcool, le soleil et la mer

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Bon, là j’ai le temps de m’asseoir et de vous parler un peu de mon voyage…Pour tous ceux qui se demandent si nous avons été affectés par l’Ouragan Katrina, eh bien non, pas une goutte! En fait, il a plu quelques fois mais c’était pendant la nuit, et si je m’en suis rendu compte c’est que soit je me levais pour faire pipi, ou soit je flânais à 2hre du matin sur la plage, alors l’un ou l’autre, il était temps que j’aille me coucher anyways. Alors pour commencer par le commencement, l’allée s’est très bien passé, même qu’à notre surprise, l’avion, un Airbus 310, était plein à 30% de sa capacité. Et puisque la configuration des sièges était de 2-3-2, Rose a pu se prendre une rangée de trois sièges dans le milieu, s’y allonger allègrement, et faire un petit dodo. En arrivant à l’aéroport de Punta Cana, en République, nous avons été surpris par l’architecture de la bâtisse. En effet, les murs intérieurs et extérieurs inexistants nous laissaient voir un soleil plombant, et on sentait déjà l’humidité qui nous rendait impatients à l’attente de nos bagages. Aussitôt, hop! dans le bus où une ride d’une heure nous attendait. (En passant, quelques-uns des films mis sur le site ont été tournés dans ce bus). Une heure plus tard, le paradis commençait ;)! J’avais tellement hâte d’aller me baigner que je ne voulais même pas attendre en ligne pour récupérer ma clef de chambre! Mais bon, il fallait bien rentrer nos valises dans la chambre avant, tout de même! En résumé, le resort, le Sirenis Cocotal, était très peu achalandé parce que l’an passé, il y avait une épidémie de malaria et des tornades qui ont beaucoup affectés le tourisme de la région. Hourra! Les plages étaient donc reposantes puisqu’il n’y avait pas des milliers de touristes qui passent à côté de toi pendant que tu te fais bronzer, et les piscines se faisaient calmes, pour encore la même raison. Le sable blanc et une eau bleue-turquoise étaient au rendez-vous! Il y avait aussi plein de petites huttes au toit de feuilles de palmiers séchées ici-et-là sur la plage, lesquels s’avéraient très utiles pendant le soleil de midi! À mon arrivée sur la plage, je voyais des spots verts dans la mer près de la berge. J’espérais que ce n’était pas des algues alors j’enfilai mes lunettes de natation et plongeai pour voir. Des coraux et plein de poissons multicolores, digne du film Nemo, vivaient en symbiose dans une mer calme et apaisante. Parlant d’eau apaisante, il y avait un réseau de piscines assez impressionnant sur le site; en fait, une piscine se connectait à une autre tout en passant en dessous de petits ponts, en changeant de profondeur, pour ensuite s’arrêter au bar. J’oubliais…le bar de la piscine: l’explication de mon bronzage quasi-négligeable. Quand la température ressentie valse autour des 40 degrés et que le soleil tappe sur ta peau avec un angle incident d’à peu près 90 degrés, la piscine à l’ombre est une option alléchante. Alors c’est là que j’ai passé la majeure partie de mon voyage, et où j’ai rencontré tant de monde. Deux couples nouvellement mariés (équatoriens et français) ainsi qu’une famille adorable du Québec ont partagé avec nous d’agréables conversations. Dans un autre ordre d’idées, la chambre d’hôtel était vraiment propre, télé satellite pour écouter les déboires de Bush, air climatisé pour ne pas mourir pendant la nuit, petit frigo pour une soif matinale affligeante, ainsi que du marbre dans la salle de bain pour te faire croire que t’as de l’argent. Eheh! On a aussi rencontré une femme de nationalité française qui demeure maintenant en République et qui s’est ouvert une fabrique de cigares,. Elle nous raconté plein d’anecdotes sur le peuple dominicain (que je partagerai avez vous dans un autre article), nous a enseigné les rudiments de la fabrication de cigares, et nous a donné de sages conseils pour marchander avec les Républicains qui croient tous que l’argent pousse dans les arbres au Canada. En parlant du loup, un des points sombres de la République était le harcèlement des Républicains sur la plage et dans les places publiques. Au début c’est drôle: ils viennent te chercher par la main sur la plage pour t’amener dans leur boutique tout prêt et l’énergie qu’ils mettent pour te vendre une bébelle à US$ 10 te fait même penser qu’ils font pitié. Mais dès que tu te rends compte qu’ils essaient de te fourrer avec le prix exorbitant (on nous avait averti à l’hôtel de toujours couper les prix en deux) et que tu t’en vas, ils se foutent de toi, et la roue continue, à tous les jours ils recommencent à te harceler pour aller visiter leur cage en bois, dite « boutique ». Une chance que Rose était là parce qu’elle est moins naïve que moi alors elle savait marchander ;). Pour la suite des aventures palpitantes, revenez plus tard car je dois aller à l’université. Eh oui! L’école est recommencé! Je vous laisse sur ces quelques photos, qui sont d’ailleurs toutes dans la section « Galerie de photos » où vous pourrez aussi voir des petits vidéos clips tournés là-bas!

P.S. Je ne suis aucunement responsable des faillites personnelles occasionnées par l’achat impulsif d’un billet d’avion vers le sud.


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