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Une puissance qui manque de chevaux-vapeurs

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Avant-hier, je jasais avec un hippie en face de Concordia, et on parlait des États-Unis. C’était, en fait, un militant pour le partie de Lyndon Larouche, un candidat « sous-estimé » selon lui, qui pourrait sauver la face des États-Unis devant le monde entier. Le mouvement LaRouche est un mouvement international visant à sauver le monde d’une crise socio-politico-économique imminente. Sans nécessairement rentrer dans les détails, (en anglais, mes arguments politiques deviennent anémiques), je lui ai posé quelques questions par rapport au climat politique actuel qui règne aux États-Unis, et ça m’a porté à réfléchir un peu… Un petit recueil de mes pensées, de mes lectures sur le sujet, ainsi que de plusieurs discussion intéressantes que j’ai eues avec mes chums autour d’une bière. Ça fait du bien d’avoir un ami qui est en science politique pour chasser les paradigmes des médias.

Les dernières élections étaient probablement les plus importantes depuis 30 ans. Pourquoi? Parce que non seulement Bush mène une guerre sanglante, mais celle-ci rend le monde plus dangereux et plus instable politiquement. De plus, cette guère plonge les États-Unis dans une dette qui va les empêcher d’affronter des problèmes futurs inhérents, comme le dernier ouragan Katrina (qui était, soit dit en passant, prédit par les expert depuis longtemps). Nixon lui, même s’il était impliqué dans la Guerre Froide, se faisait freiner par une forte opposition des Démocrates, et il avait quelques bonnes idées en terme de politiques internes. Et Reagan bénéficiait de l’appui de l’électorat pour ses réserves militaires et ses coupures d’impôts, mais il a seulement été impliqué dans quelques petites guerres en Amérique Centrale, rien comparé à une invasion totale au Moyen-Orient.
Mais l’irresponsabilité de Bush et son hubris, font de lui le pire des présidents des temps modernes. Son Conseil n’est même pas basé sur les valeurs sûres du conservatisme ou du libéralisme, non; au lieu, il a réussi à forger un régime basé sur la peur, des mensonges, et des dépenses faramineuses. Ses relations internationales mettent en péril la sécurité du pays, drainent les trésors, et ruinent leur futur. Et quoi dire de son acolyte Dick Cheney qui conte des mensonges sans arrêt - soit par pure ignorance, soit qu’il se fiche totalement de connaître la vérité. Et les remarques désobligeantes qu’ils portent à leurs adversaire démocrates, est un exemple flagrant que les psychologues appelleraient « projection ». La mesquinerie et la poltronnerie sont propres au comportement de Bush, pas à celui de Kerry. Et avoir élu ce dernier aurait fait du bien aux États-Unis. Certes, il aurait eu à affronter les conséquences des dégâts causés par Bush, comme par exemple, la dette de la guerre, le terrorisme, ainsi qu’à marcher sur le terrain marécageux de l’Irak. Mais au moins, il aurait ramené la Puissance mondiale en un pays moins « bruyant » et avare. En tout cas, c’est ce que je pense ;).

*Basé sur plusieurs articles lus ici-et-là, surtout d’un en particulier paru dans le Seattle Weekly, et longuement mijoté.

J'écoutais... Thrice - Stare at the sun


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Un commentaire sur 'Une puissance qui manque de chevaux-vapeurs'

  1. Pierre dit:

    le 5 octobre 2005 à 16:49

    Bien que Bush ne soit pas aimé, il a été élu et les Américains doivent vivre avec les conséquence des leur acte démocratique…Espérons seulement que les effets à long terme seront le plus minime possible…