Il est trois heures du matin,
Quatorze passées au couvent,
Pour gagner son futur pain,
On ne compte les heures passant.
Noter, déchiffrer, se mesurer,
Il en faut tant pour performer,
Pas grave, on aime bosser,
Même si c’est toute la journée.
Tel un nageur croisant les ondes
D’un océan qui gronde,
Une pause est impensable,
Il se dit tout simplement capable.
À s’amarrer, il parviendra,
Sur une île non loin de là,
Car sa force aura soulevé,
La Terre à ses côtés.


le 27 octobre 2005 à 16:27
Salut BRO!
Très nice le poème! Prochaine fois pense à écrire un rigodon…en période de crise je vais pouvoir la chanter!!
le 27 octobre 2005 à 17:02
Merci! Et pour ta demande spéciale, voici le rigodon!
le 26 novembre 2005 à 15:10
Voici un poème du grand poète grec Homer:
Salut Beubé
Bienvenue àla ville des dompés
Population : Toé