Maudit beurslack!

Qu’est-ce qui se passe avec nos Canadiens? On sent qu’ils veulent gagner (ou peut-être que non dans le fond…), on sent que la chimie est bonne entre les joueurs, on entend dire que Gainey a le contrôle sur son équipe, mais on a 2 points à nos 5 derniers matchs. Les 5 plus importants ou presque. Juste avant de revenir au Centre Bell, pendant leur long voyage, tout le monde avait peur qu’il revienne avec 2 ou 3 matchs de gagnés sur une possibilité de 6, et ils reviennent avec 10 points sur 12 (à un point près). Tout le monde est soulagé: “Enfin, c’est dans la poche, on est à domicile!” aux dires des amateurs de sports à Ron. Bang! Trois défaites crève-coeur devant nos partisans à nous. Et puis là l’équipe s’en va-t’en guerre encore: une coupe de match à l’étranger, “facile” comme dirait encore les auditeurs à Ron, et on perd contre Pittsburgh et encore contre les Islanders. Qui croyait qu’une équipe comme Pittsburgh, avec plein de Québécois, jouerait mal un samedi soir à Montréal devant leurs familles? C’est ça le problème à Montréal. Tous les Québécois de la Ligue, quand ils arrivent ici, veulent faire plaisir à leur p’tite famille en scorant des buts. Lecavalier, St-Louis, Fleury, Crosby, Roy, et j’en passe. Me semble, c’est simple: il y a le Karma en haut qui écoute, et quand tu te moques d’une équipe et dis que ça va être facile, il te punit et te fait perdre. Finalement, je suis d’accord avec notre ami Pierre Ladouceur de La Presse qui dit que c’est bien beau les défenseurs qui se portent en attaque (ils ont marqué six des derniers buts), mais faut pas abuser! Ils sont où les attaquants? Youhou! Koivu! Arrête de pleurer parce que ton pays n’a pas eu LA médaille, c’était du bénévolat ça! Là, le Canadiens veut que tu putt des buts, et ça presse mon pitt!
Photo: Canadiens.com

