Que d’aventures et de plaisir!
Voilà notre stage de surf qui tire à sa fin, et mes petits muscles ne s’en plaignent pas du tout! J’avais littéralement sous-estimé ce sport nautique, alors je comprends mieux maintenant pourquoi les surfers ont cette allure aussi fringante. Notre prof, Éric Garry, est vraiment trop cool; il nous a prêté des vélos pour faciliter nos déplacements dans la ville, et est très généreux de son temps avec nous. D’ailleurs, parlant de vélo, lundi, quand je suis allé chez Éric chercher le mien, je ne me rappelais plus du nom de ma rue à mon retour alors j’ai tourné en rond pendant 2 heures à essayer de retrouver mon appart dans le ville. Et Biarritz, pour ceux qui ne le savent pas, est une ville montagneuse alors j’avais les jambons en compote, et mes pores de peaux me tiraient toute mon énergie à suer tellement la chaleur était accablante. J’ai alors lancé la serviette, suis revenu au point de départ chez mon prof, et sa femme est venue me porter en voiture. Vous n’aurez probablement pas besoin d’un dessin pour comprendre que j’avais honte de moi!
Biarritz s’est avérée une destination sport puisque les cours de surf tirent tout le jus de nos petits corps meurtris par la semaine passée de fiesta. Mais tout de même, nous nous en réjouissons parce qu’on reprend des forces pour notre prochaine destination: Madrid! Je crois que je ne m’étais pas couché avant minuit depuis un bon bout de temps, mais le truck de surf vient nous chercher tous les matins vers les 10hres et il faut bien prendre le temps de déjeuner avant car avec la chaleur et l’exercise intenses, on ne tiendrait pas le coup! D’ailleurs, une des surfers s’est écroulée l’autre jour d’une crise d’hypoglycémie. Question surf, Josh (Chris), Jason (Pascal) et Kyle (moi-même), sommes les chouchous de notre prof car nous avons maîtrisé les rudiments du surf très vite, contrairement aux autres de notre “classe”. Alors aujourd’hui, on nous a amené au large, à genre 75-100m de la plage, afin qu’on puisse surfer les grosses vagues et non seulement l’écume qui en résulte, comme nous l’avions fait pendant les premiers cours. Le feeling est vraiment trop intense quand tu réussis à t’agripper à ta planche et que tu te laisses soulever par la vague de 1.5-2m pour ensuite la surfer et la laisser te pousser jusqu’au large! Les surfers sont, en fait, des chasseurs de vagues; une fois que tu as franchis les premiers 50 mètres, c’est le plus difficile car c’est là où toutes les vagues déferles et cassent. Par contre, une fois que tu as réussi à passer à travers la violence de la mort de toutes ces vagues, tu te retrouves au large, bercé par la naissance de ces mêmes ondes. C’est alors que tu les vois jaillir à l’avance et quand tu es prêt, tu te mets à ramer comme un acharné vers la berge afin de pouvoir te rendre au point exact où la vague est à son plus haut, sans toutefois avoir cassé. C’est tout simplement génial. Quand tu ne réussis pas à te lever sur ta planche et que tu tombes, tu te rends compte de la violence de Mère Nature. Elle te donne une bonne claque au visage, mais il n’y a rien de méchant: je préfère de loin tomber dans l’eau et me faire bardasser que de tomber en snowboard sur les fesses.
Il y a des fois où la mer ne veut te relâcher te sa gueule salée et j’ai été témoin d’un tel événement aujourd’hui. Après avoir surfé sur une vague, j’ai été projeté dans un trou d’eau qui s’apparente un peu à un trou noir dans l’univers dans la mesure où tout y est aspiré et rien ne peut en ressortir. Je me suis donc débattu pendant 30 minutes à essayer de m’en défaire en nageait, ou en essayer d’utiliser ma planche pour me pousser au large, mais en vain. C’est alors que Josh m’aperçût et voulant me secourir, est venu à ma rescousse. On est vite devenus deux proies dans cette gueule sans pitié. J’avais beau siffler, crier, personne ne m’entendait de par le bruit provenant des vagues, mais mon prof nous a aperçu et est venu nous secourir, tout en nous donnant une bonne leçon de vie au retour sur la terre ferme. Quelle journée!
Nous avons réservé, tout à l’heure, nos billets de trains pour se rendre à Madrid samedi pendant la nuit. On renouera donc avec les fameuses couchettes où odeurs de petits pieds et mauvaises haleines se côtoient si bien! De toute façon, on ne sent plus rien après quelques minutes…en autant qu’on ne sorte pas faire un petit pipi! Alors un autre pays, une autre ville, l’inconnu total outre la langue à laquelle on nous a introduit lors de notre séjour à San Sebastian. On a hâte, notre voyage se poursuit de plus belle, et à chaque nouvelle destination, on voudrait y vivre plus tard tellement on en est ravis. Je vous réécrirai donc depuis Madrid lorsqu’on sera installé je-ne-sais-trop-où. D’ici là, grosse bise et j’essaierai de convaincre le soleil de venir faire un tour à Montréal car il semble vous bouder!!


le 15 juin 2006 à 20:33
Wow les gars, comme vous êtes bronzés sur les photos!!?? Ça donne le goût d’y être, et Josh en habit de surfeur, ouffff!!!
le 17 juin 2006 à 15:46
Ouais, Josh est trop sensas dans son habit de néoprène! Et Kyle n’a pas mis de combinaison alors il s’est brûlé les genous et le ventre à cause de la friction avec la planche…hop là!
le 17 juin 2006 à 15:49
Vous trouvez pas que je ressemble a Dylan dans Beverly Hills?? Attendez de voir les photos prises par le photographe professionnel en plein action!!
Je vous embrasse xxxxxx
Josh
le 21 juin 2006 à 04:25
Hahaha wow les gars Chouc m’a donné cette adresse, génial!!!
Josh le surfeur, Dylan dans beverly, Houlala Chris tu es si glamour!!! Je savais que dans le fond de vous le beverly Hills club brillait toujours!!
Malade votre trip!
le 21 juin 2006 à 17:24
Mais quel frimeur cet Alex ! De là à dire que les autres surfeurs du groupes étaient des nuls, il n’y a qu’un pas… merci pour nous, pauvres suissesses.
Je vous ai envoyé un petit mail avec qq photos de Biarritz, j’espère que vous les avez reçues. Biz et bon voyage.
le 21 juin 2006 à 20:24
Ben voyons Cécile! Tu sais bien qu’on est allés au large très tôt et que certains (ni toi ni Mélanie bien sûr!) avaient beaucoup de misère…et merci pour ces belles photos!!! Au plaisir de te revoir!
le 30 juin 2006 à 18:08
Commentaire à Christ le surfeur, Ya une différence entre toi et Dylan dans Beverly Hills. Bon c’est sur qu’il y a la craque de seins ça c’est immanquable. Mais la seule différence c’est que toi j’ouvrirais pas la télé pour te regarder hahaha. Mais non je rigole t’as un corps d’adonis en fin carrière c tout.
à plus