Que la vie est dure!
Wow. Nous n’utilisons que ce mot de notre vocabulaire monosyllabique depuis notre arrivée à San Sebastian! On est arrivé vendredi matin à 8:30 après un périple de 9 heures dans un train à couchettes…6 lits dans une toute petite pièce alors vous pouvez vous imaginer que ça sentait les petits pieds là-dedans! Ici, c’est un paradis sur Terre, ce n’est pas compliqué! C’est difficile de se faire comprendre parce que les Espagnols, même s’ils vivent sur la frontière de la France, parlent très peu le français ou l’anglais alors nous devons utiliser notre dictionnaire pour bâtir des phrases et ensuite les utiliser dans les moments opportuns. Mais ce petit problème de communication ne fait qu’ajouter au charme de ce pays!
On s’est trouvé un pension en arrivant ici qui est situé dans le vieux quartier de la ville alors on est vraiment bien situé question night life. En passant, les photos ne sont pas encore mises sur le site mais vous remarquerez que l’architecture est très ancienne (celle de Raphael Moneo) car elle a été fondée en 1174, et c’est aussi où Louix XIV s’est marié et où une certaine reine (je ne sais trop qui) prenait ses vacances d’été. Alors ça a fait en sorte que cette ville a toujours été d’une certaine classe. En plus, avec sa grosse baie (la plage de la Concha) qui est absolument magnifique, elle est surnommée “la perle du Cantabrique”. Bon, pour revenir à ce que je disais, l’appart est très propre et dès que nous sommes arrivés, on s’est rué vers la plage pour constater, à notre grande déception, que le monokini était de mise ici! Ah non! C’est vraiment, mais vraiment, psychologiquement difficile de devoir rester assis sur la plage à voir à 10 mètres de rayons des dizaines de (belles) femmes se faire bronzer les seins nus. Et nous avons remarqué que les Espagnoles d’ici prenaient bien soin d’elles; elles sont en effet toujours bien habillées, et d’un physique assez proche de la perfection. Bref, j’ai de la difficulté à vous parler d’autre chose que le monokini parce que j’ai passé 2 jours complets sur la plage, alors j’ai été un peu traumatisé. San Sebastian = monokini dans ma tête, et pour le restant de mes jours je crois.
Oh oui, contrairement à Paris, il y a beaucoup moins de resto et c’est difficile de pouvoir s’assoir sur une terrasse prendre un espresso le matin en petit-déjeunant pour la simple raison qu’il y a moins de terrasses. Mais tout de même, il y a les tappas qui sont de petites bouchées au poisson crus - ou n’importe quoi - qui sont dans des assiettes style buffet sur le bar. Tu te sers, et ça coûte 1.50 euros pour un tappa. C’est vraiment exquis! Pour conclure, nous avons encore rencontré des québécoises ici qui sont vraiment gentilles (un petit bonjour si vous lisez!) et aussi des françaises qui se sont avérées très utiles car elles travaillent ici et connaissent donc mieux la langue et les bons endroits. Je dois terminer ce petit mot ici car le souper m’attend, mais pas grave, on se reparle bientôt car je décolle pour Biarritz demain où notre stage de surf commence dès lundi matin. Nous aurons alors un appartement pendant une semaine alors il sera plus facile pour moi de prendre le temps d’écrire, de mettre toutes les nouvelles photos, et surtout, de les commenter! Aurevoir!

